Amour et autres fondamentaux

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Vendredi dernier, j’ai assisté à la troisième édition du TEDx Lyon. Pour ceux qui ne connaissent pas, TED est une fondation qui a été créée pour diffuser des « idées qui valent la peine d’être diffusées ».

Et les TEDx Talk, c’est un maximum de 18 minutes pour partager avec le public, à un niveau plus local : un parcours, une idée, une vision. Toutes les interventions sont filmées, traduites en des dizaines de langues et diffusées ensuite gratuitement à travers le monde.

Le thème de cette année à Lyon :

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 AMOUR ET AUTRES FONDAMENTAUX 

 

10 intervenants, dans le splendide décor de la Bourse du Travail, avec comme pari éditorial, l’amour comme valeur fondamentale dans toutes les sphères de la société.

De très belles interventions, remplies d’émotions. J’ai choisi de vous en développer 4, celles qui m’ont touchée en plein cœur et dont certaines m’ont permis de dire : oui, ça je peux le faire ; oui, ça je veux le faire.

1. TEDx Talk de Marine Billet & Leslie Coutterand 

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Marine travaille sur les plateaux de cinéma depuis 20 ans. Elle est membre de l’Académie des Césars et a réalisé des films et documentaires qui illustrent comment trouver un sens à sa vie, être libre et responsable.

Leslie est actrice et co-réalisatrice. Elle a joué dans des séries françaises et dans le film américain Larry Gaye. C’est une membre active de BuildOn, dont elle gère la campagne de financement, pour construire deux écoles au Népal et à Haïti.

Marine et Leslie sont amies. Et bien qu’elles habitent respectivement à Paris et Los Angeles, elles passent des heures à discuter au téléphone et à s’interroger. Elles se demandent pourquoi elles, comme nous tous, participent à un système qu’elles critiquent. Pourquoi fait-on des choses qui causent des dommages à des gens que l’on ne connaît même pas, comme ces enfants esclaves qui récoltent le cacao dont sont faits les produits Nestlé dont nous nous délectons ?

Leur conclusion est que tout cela vient de nous. Toutes les souffrances du monde viennent du manque d’amour. Elles s’en plaignent, veulent que cela change mais ne faisaient rien pour cela.

Alors il y a 2 ans, elles ont eu une idée : co-créer ensemble (une actrice & une réalisatrice) un documentaire I love therefore i am (Traduire : J’aime donc je suis). Parcourir 20 pays, répartis sur 4 continents afin d’y trouver des solutions, des solutions basées sur l’amour.

Leur postulat est que l’amour s’impose face à la peur, face au conflit et permet de tous s’accepter, tel que l’on est. L’amour comme solution à tous les maux, car l’utopie précède toujours la réalité.

En octobre 2015, elles ont lancé une campagne de crowdfunding qui a réuni 900 participants de tous les pays, et leur a permis de démarrer leur périple à Bali et au Népal.

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Leurs conclusions :

  • partout où il y a la guerre, le racisme, la haine, c’est qu’il y a un manque d’amour
  • ce que nous ressentons aujourd’hui influence notre vie de demain

Donc le changement vient de nous !

Comme dans ce merveilleux conte amérindien :

Un vieil homme veut apprendre à son petit-fils ce qu’est la vie.

« En chacun de nous, il y a un combat intérieur » dit-il au jeune garçon. « C’est un combat jusqu’à la mort et il se tient entre deux loups. »

« Le premier est ténébreux. Il est la colère, l’envie, le chagrin, le regret, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement sur soi-même, la culpabilité, le ressentiment, l’infériorité, la supériorité, les mensonges, la fausse fierté et l’ego. »

« Le second est lumineux. Il est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. »

Le petit-fils réfléchit pendant un long moment. Puis, il demande à son grand-père : « Quel est le loup qui gagne ? »

Le vieil homme sourit et lui répond : « Celui que tu nourris »

Nos sentiments d’aujourd’hui sont nos choix de demain. L’amour peut se traduire dans nos choix quotidiens, car c’est le seul moyen de vraiment changer le monde !

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2. TEDx Talk de Levent Acar

Amour et autres fondamentaux

Levent Acar est un « consommaCteur » engagé dans le monde associatif depuis son plus jeune âge. Il est persuadé que la seule et meilleure manière d’apporter le changement est avec la non-violence, le sourire et le positivisme 2.0.

Levent sait que nous vivons dans un monde où les enfants sont exploités, où il y a des conditions de travail désastreuses dans l’industrie du tissu par exemple, dans un monde où éclatent de nombreux scandales, comme celui des abattoirs comme autre exemple.

Face à cela, il se sentait impuissant et frustré. Comment changer un monde où les plus riches, actionnaires ou non, mènent le monde et où tout se décide dans les Bourses du monde entier.

Mais cela fait naître en lui une interrogation : et si les entreprises étaient devenues malades et qu’elles avaient besoin de nous pour retrouver un peu de sens ?

Dans le milieu économique, l’éthique ne s’incarne dans rien. Alors comment guérir ce système ? Par la présence d’un contre pouvoir. Le problème est que le système est fait d’une telle manière, que les lobbyistes parviennent à être présents partout.

Mais ce système a une faille !

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L’acteur clé, c’est NOUS tous, en tant que consommateur. A chaque fois que nous dépensons de l’argent, nous votons pour le monde que nous voulons.

Dans ce contexte, le boycott est la liberté d’expression du faible économiquement, mais du fort démographiquement. Accessible à tous, y compris à l’abonné du canapé.

Il a donc co-créé avec son frère la plateforme de boycott bienveillant, i-boycott, qui est selon lui l’outil le plus pertinent pour changer de paradigme, car le marché évolue en fonction de nos choix d’achats.

Désormais, avec le développement du boycott, les entreprises peuvent quantifier l’éthique en quantifiant le boycott. Elles le prennent tellement en compte, qu’elles rentrent maintenant en dialogue avec les boycottants.

Car c’est là la raison d’être d’i-boycott. Aucune logique punitive mais au contraire une volonté d’instaurer un dialogue avec les entreprises. Par exemple, sa plateforme qui réunit plus de 45 000 boycottants, a lancé le boycott de la marque Oasis car elle était partenaire des cirques Pinder, détenteur d’animaux réduits à l’état d’esclaves. Oasis a ainsi décidé de mettre fin à son partenariat et contrat de sponsoring avec Pinder, en accord avec la revendication de la campagne.

Le boycott bienveillant proposé par Levent pousse les entreprises à prioriser l’éthique, pour éviter le buzz négatif et assurer leur image de marque et donc leur rentabilité.

Ce sont des actions simples, accessibles pour nous tous. Soyons le changement que nous voulons voir dans ce monde.

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3. TEDx Talk de Karim Mahmoud-Vintam

Amour et autres fondamentaux

Après un parcours exceptionnel qui le fait passer des bancs de Sciences-Po à plusieurs expériences fortes à l’étranger et en politique notamment, Karim crée Les Cités d’Or, une association qui a pour vocation de réinventer l’éducation populaire. Lui-même issu de multiples métissages, son credo est : l’enracinement plutôt que l’insertion.

L’Histoire de France est si riche, qu’aujourd’hui se mélangent & se côtoient tous les jours des descendants de prolétaires et de bourgeois, des descendants d’esclaves et d’esclavagistes, des descendants de colonisés et de colonisateurs.

Il n’est pas très facile de connaître ses racines dans ce contexte. Beaucoup s’interrogent sur leur identité, leur place dans la société car ils ont besoin de sens, de se sentir utile et reconnu comme tel.

A travers l’association Les Cités d’Or, et au contact de la jeunesse, une question s’est imposée à Karim : de quoi a-t-on besoin, quelles que soient son origine, sa condition, ses ressources, pour devenir acteur de sa vie, acteur de sa société ?

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Il propose 5 piliers humains qui semblent regrouper ce que nous avons besoin de tous détenir comme compétences fondamentales :

  1. Convaincre sans manipuler ni être manipulé car la parole argumentée est le meilleur antidote à la violence
  2. Trouver l’info et échapper à l’intox car la capacité à rechercher une information fiable et pertinente par rapport à ses besoins, est devenue un enjeu majeur
  3. Entretenir et enrichir son environnement humain car le développement de la personne dépend du volume et de la qualité des « échanges » qu’il entretient avec son environnement humain, plus ou moins restreint
  4. Confiance en soi et conscience de soi pour être en paix avec soi-même, et au travers de la pratique théâtrale collective, explorer sa propre créativité et les inhibitions qui l’entravent.
  5. Comprendre le fonctionnement du monde contemporain pour acquérir des grilles d’analyse et de lecture, et pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons

Les Écoles Buissonnières organisées autour de ces 5 piliers ont pour but de faire réfléchir, de manière collective, à son rôle dans la société. Mais également de se questionner individuellement :

  • Suis-je authentique ? : Y-a-t-il alignement entre ce que je pense et ce que je fais ?
  • Suis-je juste ? : Avec moi-même et également avec les personnes avec lesquelles j’interagis
  • Suis-je vrai ? : Quel sens je donne à la société, à mon histoire, à l’histoire avec un grand H ?
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La mission de l’association Les Cités d’Or est que chacun se réapproprie une identité, car les gens ont autant besoin de sens, que de pain et d’eau.

Karim nous invite à sortir de cette notion d’insertion, qui concerne bien plus les boulons que les personnes, et chercher l’enracinement des personnes, le sentiment d’appartenance. Car l’enracinement c’est s’inscrire dans l’histoire ;  la fierté de prolonger des combats menés avant nous et pour nous ; et aussi pouvoir se dire « je suis l’humanité », « je suis la société », « dans chacun de mes choix, l’humanité se redessine ».

Et de quoi avons-nous besoin pour nous enraciner ?

  • de reconnaissance disent les entreprises, d’AMOUR préfère dire Karim et surtout d’avoir été ou d’être aimé ; sans quoi, il n’y a ni confiance en soi, ni confiance en l’autre.
  • d’avoir la certitude d’avoir les mêmes droits que les autres
  • & de se sentir utile.

Alors le rêve, le vœu, le combat de Karim, c’est une vraie politique de réconciliation en France, car nous sommes un grand pays et qu’il souhaite que nous poussions tous dans le même sens :

  • Réconciliés entre nous
  • Réconciliés avec nous-mêmes
  • Réconciliés avec le monde

 

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4. TEDx Talk de Abdulkader Fattouhn

Amour et autres fondamentaux

Abdulkader a 25 ans, il a grandi en Syrie. Son grand-père a une parfumerie à Alep, il a transmis à son petit-fils la passion du parfum.

Abdulkader aime Alep, et surtout les odeurs d’Alep : le jasmin du jardin de sa grand-mère, les épices dans la rue, les odeurs de cuisine. Son grand-père lui a tout appris du métier, il a obtenu son diplôme de chimie à l’université d’Alep, mais son rêve est d’aller étudier dans l’école de parfumerie de Versailles. Il souhaite améliorer son savoir-faire, rajeunir les méthodes de production locales et donner un coup de fouet à la parfumerie de son grand-père.

Mais la guerre a éclaté et a tout détruit sur son passage. Les odeurs du jasmin ont vite été remplacées par celles du sang, du feu, de la mort.

D’un coup, la vie s’arrête… et les rêves s’envolent…

Abdulkader a le choix, soit il fait son service militaire et décide de rejoindre cette guerre complètement folle, soit il quitte la Syrie. Et c’est ce qu’il a décidé ; il a tout quitté, sa famille, ses amis, tout ce qu’il a toujours connu, sa vie entière, pour rejoindre la France et étudier à l’école de parfumerie de Versailles. Pour poursuivre son rêve d’enfant, il est devenu un réfugié, un migrant…

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Il est parti de Syrie pour rejoindre la voisine Turquie dans laquelle il est resté 1 an 1/2.

Puis il a fallu traverser la mer, pour rejoindre la Grèce. La veille de son départ, Abdulkader a appelé chaque membre de sa famille, chaque ami, tous les êtres chers à son cœur pour les prévenir, simplement leur parler, dire au revoir, car il ne savait pas s’il allait survivre à cette traversée. Nous ne pouvons qu’imaginer ce qu’il s’est passé pendant… Il nous en a parlé avec des sanglots dans la voix. La peur, constante, la mort, présente à chaque minute,  l’odeur du caoutchouc du bateau pneumatique, entassés les uns sur les autres….

Mais il a finalement atteint la côte grecque. Il a appelé les siens pour leur dire qu’il était vivant, et que lui, avait survécu à la mer.

Puis ce fut la traversée, à pied parfois, mais la plupart du temps, dans un camion encore une fois entassés . Abdulkader a ainsi traversé la Grèce, la Macédoine, la Serbie, la Hongrie puis l’Autriche. Arrivé en Allemagne, Abdulkader avait encore un choix à faire : y rester avec 2 de ses amis de voyage ou poursuivre sur la France, mais seul.

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Encore une fois, il a choisi son rêve et il est arrivé en France. Seul, ne parlant pas la langue, ne connaissant personne, il a tout de suite demandé le statut de demandeur d’asile. Pour se loger, les autorités lui ont tout de suite fait comprendre que c’était un jeune homme, célibataire, en bonne santé, donc non prioritaire et qu’il pouvait dormir dans la rue. À chacun de ses appels ou chacune de ses visites, il lui était répondu un laconique « pas de place, appelez demain », ou encore « non toujours pas, revenez demain ».

Abdulkader a donc expérimenté la rue.

Mais on ne dort pas vraiment dans la rue, on est en permanence sur ses gardes. Les odeurs d’égouts, de moisissures et d’humidité sont les seules choses qui ne le quittent jamais. Sans parler de la peur, omniprésente. Son objectif en tête, il passait ses journées dans les bibliothèques, au chaud. Mais on ne parvient pas à étudier correctement quand on a faim en permanence et qu’on se demande, la peur au ventre, où on va dormir le soir.

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2015 a été une année horrible, seul, dehors, Abdulkader a perdu espoir.

2016 a été une meilleure année. Il a obtenu son statut de réfugié. Il a aussi obtenu de l’aide, du Secours Catholique, des Restos du Cœur, de personnes dans la rue mais aussi de familles d’accueil qui l’ont hébergé. Il a pu monter un dossier d’inscription à l’université, suivre des cours de français le matin et livrer des pizzas le soir. Les lyonnais l’ont peut-être rencontré, la pizza quatre fromages c’était lui, affirme-t-il.

Ces cours de français, qu’il prend depuis février 2016, lui ont permis de remplir son dossier d’inscription pour intégrer l’école de parfumerie de Versailles. Il a tout rempli avec minutie et précaution, y a expliqué son rêve, raconté son histoire : j’ai 25 ans, je suis réfugié de Syrie, j’ai un diplôme de chimie appliquée de l’Université d’Alep et souhaite intégrer votre école.

Mais son dossier a été refusé. Son niveau de français n’était pas suffisant.

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Ce refus a été un choc, une immense et gigantesque déception qui ne l’a pas quittée des jours durant. Tout ça, pour ça…

Mais Abdulkader n’a pas abandonné. Il a réalisé un dossier pour intégrer la Licence de chimie de l’Université Lyon 1. Et il a été accepté. L’obtention de sa Licence est conditionnée au fait de trouver une entreprise en alternance. Mais contrairement à tous ces autres camarades de promotion, Abdulkader n’a pas trouvé d’entreprise car son niveau de français n’est pas suffisant.

Ces 18 minutes de conférence ont pourtant été faites par lui, entièrement en français, une langue qu’il n’apprend que depuis 7 mois…

Alors Abdulkader continue invariablement de suivre ses cours de français et de démarcher des entreprises. Toutes ces épreuves l’ont construit. Elles lui ont appris à s’accrocher, à un bateau pneumatique, mais surtout à ses rêves. À garder espoir et à ne rien lâcher !

Et il nous le promet, un jour, il y arrivera et deviendra « nez ». Il a même l’idée de la composition de son futur parfum :

  • En note de tête, une senteur aquatique pour lui rappeler la traversée de la mer
  • La fleur de muguet en note de corps, pour lui rappeler sa famille d’accueil française qui lui en avait offert un brin
  • Et en note de fond, une senteur boisée, pour traduire la difficulté.

Ce parfum s’appellera « Amel », qui veut dire ESPOIR en arabe.

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Qu’ai-je retenu de ces interventions ?

Qu’ai-je puisé dans la force de ces témoignages, dans les idées exprimées, dans l’énergie de la salle et dans mes interactions avec les personnes présentes ?

Des émotions ! J’ai pleuré, j’ai ri, j’ai eu de l’espoir, ressenti de la honte et j’ai fait de formidables prises de conscience. J’ai écouté des gens qui ont changé leur vie pour poursuivre leurs rêves, suivre leurs convictions et mettre du sens dans leur quotidien.

Cela m’a interrogé. Profondément. Que faisons-nous ici ? Quel est le sens de cette vie telle que la plupart d’entre nous la menons ?

Ces intervenants-là, ils changent le monde à leur manière, à leur mesure, en s’informant, en s’interrogeant, en ayant des idées, en s’autorisant à rêver et surtout en décidant de ne pas laisser ces rêves-là au placard. Ils agissent au quotidien, ils se rendent utiles et œuvrent à rendre le monde meilleur.

Qu’attendons-nous pour faire de même ? Qu’attendez-vous pour faire de même ? Ce que vous faites aujourd’hui a-t-il du sens pour vous ? Vous sentez-vous utile ? Utile à vous-même, à votre entourage, à la communauté dont vous faites partie, utile au monde ? Avez-vous trouvé la place qui est la vôtre ? Savez-vous ce que vous seuls faites mieux que quiconque d’autre au monde ? Quels sont vos rêves ? Êtes-vous en train de les vivre là-maintenant ? Si non, qu’attendez-vous pour le faire ? Qu’attendons-nous pour le faire ?

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Informons-nous. Participons à des conférences, à des webinaires. Lisons. Créons du lien avec les gens autour de nous. Échangeons. Parlons. Contribuons. Œuvrons dans une association. Trouvons ce qui nous fait vibrer. Occupons la place qui nous est destinée.

Car en vibrant, vous inspirez les gens autour de vous. Le changement que l’on veut voir pour le monde commence en vous, en nous. Alors partons à la poursuite de nos rêves, quels qu’ils soient ! Et changeons ce monde.

Car ce soir-là, j’ai vu de l’espoir, j’ai communié avec lui. J’ai vu la société de demain. J’ai vu l’amour et l’éthique en valeur fondamentale de tous les domaines de la société. Sous mes yeux, j’ai vu un demain plein d’espoir, de créativité, d’entraide, de sens, d’interconnexions et d’amour se dessiner.

Non ! Sous mes yeux, j’ai vu le présent tel qu’il se déroule maintenant. Posons le regard sur ces initiatives-là plutôt que de nous demander si nous sommes à l’avènement de la 3ème guerre mondiale depuis l’élection de Donald Trump.

Un monde meilleur est là, juste sous nos yeux. Et c’est vous, c’est moi, c’est nous qui le construisons. Pour nous, pour nos enfants et pour les générations futures !

 

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Écrit par Adé

    6 commentaires

  1. Laurie 11/12/2016 at 17:12 Répondre

    Merci beaucoup Adélaïde pour ce partage très inspirant et intéressant !!! 🙂 Bisous et belle fin de journée !!! 🙂

    • Adé 11/12/2016 at 18:13

      Oh, merci Laurie de ta fidélité à lire mes articles

  2. Noémie Ciborek 11/12/2016 at 11:27 Répondre

    Très bel article, des personnes inspirantes et beaucoup de passion et d’engagement <3

    • Adé 11/12/2016 at 11:44

      Merci Noémie. Effectivement beaucoup de d’inspiration et surtout des personnes qui courent après leurs rêves… C’est beau !

  3. Fruchard 11/12/2016 at 02:08 Répondre

    Merci infiniment pour ce très bel et enrichissant article. Il porte à réflexion et ne laisse pas indemne… La responsabilité de chaque citoyen que nous sommes, seuls, de faire évoluer notre monde. Ayons le courage d’agir en conscience… Merci Adé.

    • Adé 11/12/2016 at 02:24

      C’est exactement ce que cela a éveillé en moi ! Une responsabilité. Citoyenne oui, mais avant tout humaine.

      Que fais-je moi pour changer le monde ?

      Et surtout prendre conscience qu’en commençant par me changer moi, en poursuivant mes rêves, en jouant pleinement mon rôle, en mettant l’Amour dans tous les domaines de ma vie, je contribue au monde, à son changement et à éveiller les consciences…

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